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Bobbejaanland travaille son image: de nombreuses etapes deja franchies
Après l'ouverture de Fury et de Land of Legends, Bobbejaanland a parlé ouvertement de son problème d'image et de ses choix d'investissement. Le même entretien citait aussi Kinderland, Revolution et El Paso parmi les anciennes attractions à rénover.
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En septembre 2019, Bobbejaanland se trouvait à un moment charnière. Avec le triple-launch coaster Fury et la zone Land of Legends, le parc venait d'ouvrir son investissement le plus visible depuis des années. Dans le Looopings Podcast, la directrice commerciale Peggy Verelst parlait même d'une année de vérité : la nouvelle montagne russe devait renforcer l'offre, mais aussi redresser l'image du parc flamand.
L'entretien montrait à quel point Bobbejaanland devait arbitrer ses dépenses avec soin. Le propriétaire Parques Reunidos déterminait le montant des investissements, ce qui donnait du poids à chaque choix budgétaire. Une grande partie de l'argent est allée aux décors et à la thématisation, un choix qui a demandé de la persuasion auprès du siège. Fury devenait ainsi la vitrine d'un parc désireux de montrer plus d'ambition que sa réputation ne le laissait parfois penser.
En même temps, Bobbejaanland regardait vers ses anciennes attractions fortes. Revolution, Kinderland, Indiana River et El Paso Special étaient cités comme des éléments qui pourraient nécessiter une rénovation importante. Pour les visiteurs, c'était essentiel : un parc ne se relève pas seulement avec de nouvelles vedettes, mais aussi en prenant soin de son offre existante. C'est cette combinaison qui rend une amélioration d'image durable.
Bobbejaanland partage des concepts pour son ouverture hivernale, en partie crees avec l’IA
Bobbejaanland a partagé en 2025 des visuels pour sa première ouverture hivernale, en partie créés avec l’IA. Bobbejaanland Wintert proposait six zones d’hiver, une patinoire, des spectacles et une offre d’attractions où plusieurs attractions aquatiques et familiales restaient fermées.
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Bobbejaanland a donné en août 2025 un aperçu plus complet de sa toute première ouverture hivernale. Bobbejaanland Wintert devait se tenir en décembre et janvier, avec six zones d’hiver: A Winter Welcome, Land of Fire & Ice, Snow Valley, Santa City, Glacier Bay et Lake of Frost. Un détail attirait l’attention: une partie des visuels d’ambiance publiés avait été créée avec l’IA, donnant à l’annonce une dimension très contemporaine.
Le projet devait placer le parc dans un nouveau rôle saisonnier. Sur la place d’entrée, les mascottes Bobbie et Jody apparaîtraient en tenue d’hiver. Land of Legends, dominé par Fury, devenait Land of Fire & Ice avec un spectacle de feu et de lumière près du coaster. Adventure Valley se transformait en Snow Valley, Desperado City devenait Santa City avec un Wintercircus, Mystery Bay prenait le nom Glacier Bay avec la descente en bouées Ice Slide, et l’étang accueillait une patinoire appelée Lake of Frost.
Bobbejaanland précisait aussi qu’une ouverture hivernale imposait des choix. Wondergarden restait fermé, tout comme El Rio, Big Bang, Naiads Waters, Terra Magma, Wild Water Slide, Glijbaan, Monorail et Oki Doki. Pour les visiteurs, il ne s’agissait donc pas d’une journée d’été complète sous décor hivernal, mais d’un nouveau produit saisonnier mêlant ambiance, spectacles et offre d’attractions adaptée.
Fury: fermeture temporaire de Fury à cause d’un défaut technique
En mai 2024, Bobbejaanland a maintenu Fury temporairement fermée à cause d'une panne technique sur une pièce spécifique. Les trains ne pouvaient plus être lancés et le délai de réparation restait incertain.
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Le 14 mai 2024, Bobbejaanland a dû confirmer que Fury resterait fermée temporairement. Le populaire triple-launch coaster était touché par une panne technique sur une pièce spécifique, ce qui empêchait le lancement des trains. Pour une attraction dont toute l'expérience repose sur des accélérations puissantes, cela signifiait un arrêt immédiat.
Le parc ne pouvait pas encore donner de date précise de réouverture. Une porte-parole expliquait que la pièce nécessaire était tellement spécifique qu'elle n'était pas en stock, et que le délai de livraison restait inconnu. Bobbejaanland espérait une solution rapide, peut-être dès le week-end suivant, mais la page de l'attraction indiquait simplement que Fury était fermée.
Pour les visiteurs, l'impact était important. Fury est l'une des attractions phares de Bobbejaanland et reste depuis 2019 la montagne russe la plus rapide du Benelux. L'article replaçait aussi la panne dans un contexte opérationnel plus large: sept montagnes russes restaient disponibles, tandis que d'autres attractions du parc étaient également concernées par des travaux ou des fermetures.
Bobbejaanland choisit un nouveau systeme prioritaire avec temps d’attente en ligne
Bobbejaanland a remplacé l’Express Pass par le Speedy Pass numérique en septembre 2022. Le nouveau système affichait les temps d’attente en ligne et proposait des files virtuelles ou de fortes réductions d’attente sur onze attractions.
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Bobbejaanland a changé une nouvelle fois de système de priorité en septembre 2022. L’Express Pass, lancé plus tôt dans la même saison, a été remplacé par Speedy Pass, une plateforme numérique du fournisseur britannique Accesso. Le parc passait ainsi d’entrées Express physiques avec un nombre fixe d’utilisations à un modèle fondé sur les temps d’attente en ligne et les files virtuelles.
Les formules fonctionnaient autrement. Speedy Pass Bronze coûtait 14,90 euros et permettait d’attendre virtuellement au lieu de rester dans la file physique, sans réduire le temps d’attente. Silver coûtait 24,90 euros et divisait l’attente virtuelle par deux. Gold et Diamond promettaient 95 pour cent de réduction; Gold était limité à un passage par attraction, tandis que Diamond était plus flexible. Des billets One Ride existaient pour une seule file.
Onze attractions disposaient d’un accès Speedy Pass dédié: Fury, Typhoon, Indiana River, Naga Bay, Speedy Bob, Revolution, Oki Doki, Wildwaterbaan, Dreamcatcher, El Rio et Bob Express. Pour les visiteurs, l’attente devenait plus visible et plus commerciale: les temps d’attente passaient en ligne, et l’embarquement accéléré devenait un produit numérique premium.
Bobbejaanland augmente les prix de son systeme Express Pass
Un mois après le lancement, Bobbejaanland a augmenté les prix de l’Express Pass et modifié les conditions. La formule Small devenait plus chère mais gagnait un passage; Large restait personnelle et illimitée.
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Bobbejaanland a modifié l’Express Pass très peu de temps après son lancement. Le système de priorité payante n’était en service que depuis un mois lorsque le parc a augmenté les tarifs et ajusté plusieurs conditions. Cette décision montrait que le lancement n’était pas un point final, mais le début d’un produit rapidement adaptable au comportement des visiteurs et aux objectifs commerciaux.
Les trois formules restaient disponibles. Small passait de 12 à 14,90 euros, mais pouvait désormais être utilisée cinq fois au lieu de quatre. Medium augmentait de 21,90 à 27,90 euros. Large passait de 29,90 à 34,90 euros et conservait l’accès illimité. Cette version était nominative et incluait aussi 10 pour cent de réduction sur la restauration et une partie des souvenirs. Small et Medium n’étaient pas nominatives.
L’Express Pass restait valable pour Fury, Typhoon, Naga Bay, Dreamcatcher, Oki Doki, Sledge Hammer, El Rio, Indiana River, Wildwaterbaan et Revolution avec Mount Mara. Pour les visiteurs, monter plus vite devenait plus cher, mais le service était aussi plus clairement présenté comme un produit premium. Pour Bobbejaanland, c’était la professionnalisation rapide d’un système tout récent.
Bobbejaanland a finalement lancé l’Express Pass en 2022, deux ans après le démarrage prévu. Le système payant offrait un accès accéléré à dix attractions, avec trois formules allant de quatre passages à l’illimité.
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Bobbejaanland a finalement lancé en 2022 un système de file rapide payant. L’Express Pass devait initialement arriver en 2020, mais la crise du coronavirus avait repoussé son lancement. Une fois le dispositif mis en place, les visiteurs pouvaient emprunter des accès séparés pour entrer plus vite dans une sélection de dix attractions.
Trois formules étaient proposées. Small coûtait 12 euros et donnait droit à quatre passages. Medium offrait onze passages pour 21,90 euros. Large coûtait 29,90 euros et permettait un usage illimité des files Express. Les attractions concernées étaient Fury, Typhoon, Naga Bay, Dreamcatcher, Oki Doki, Sledge Hammer, El Rio, Indiana River, Wildwaterbaan et Revolution, y compris sa version en réalité virtuelle Mount Mara.
Pour les visiteurs, la journée à Bobbejaanland changeait de logique: une partie du temps d’attente devenait un service monétisable. C’était notable, car un ancien directeur affirmait encore en 2013 que le parc n’avait pas besoin d’un tel système grâce à son offre large et à ses files limitées. Le lancement rapprochait Bobbejaanland de concurrents comme Walibi Belgium, où la priorité payante était déjà installée.
Des photos montrent les regles sanitaires de Bobbejaanland
À la réouverture de juillet 2020, Bobbejaanland a utilisé réservations, marquages de distance, rangées vides et masques sur les attractions les plus intenses. Plusieurs attractions intérieures et services restaient fermés.
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Bobbejaanland a rouvert début juillet 2020 après trois mois de retard liés à la crise du coronavirus. Le retour des visiteurs ne ressemblait pas à un début de saison ordinaire. À l’entrée, il fallait d’abord faire contrôler sa réservation, puis scanner son billet ou son abonnement. Dans les files, les boutiques, les points de restauration et les toilettes, des pastilles vertes espacées de deux mètres indiquaient où chaque groupe devait attendre.
L’exploitation des attractions a elle aussi changé. Des rangées restaient vides dans les véhicules et le masque était obligatoire dans les attractions les plus intenses, dont Aztek Express, Bob Express, Dreamcatcher, Fury, Naga Bay, Oki Doki, Revolution, Sledge Hammer, Speedy Bob et Typhoon. Les files couvertes, comme celle de Revolution, faisaient l’objet d’une vigilance particulière. Plusieurs expériences restaient fermées provisoirement: Kinderland, El Paso, Glijbaan et The Forbidden Caves. Les casques de réalité virtuelle n’étaient pas utilisés sur les coasters.
Pour les visiteurs, la journée se construisait autour de nouveaux réflexes: distance, désinfection, paiement par carte et acceptation d’une offre réduite. Cette réouverture illustre un moment historique où les parcs ont dû remplacer la spontanéité par des flux strictement maîtrisés.
Bobbejaanland prepare un acces payant pour eviter certaines files
Bobbejaanland a annoncé pour 2020 un Express Pass à 12 euros permettant d’utiliser une file plus courte dans quatre attractions. Oki Doki, Fury, Typhoon, Naga Bay, Revolution, Dreamcatcher, Sledge Hammer, El Rio et Wildwaterbaan figuraient dans la liste.
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Bobbejaanland préparait pour la saison 2020 un pass de priorité payant. Pour 12 euros, l’Express Pass permettait d’utiliser une fois une file séparée et plus courte dans quatre attractions différentes. Le pass n’était pas nominatif: un visiteur pouvait l’utiliser quatre fois lui-même, ou le partager une fois avec trois amis. La vente devait se faire aux caisses et au bureau d’information, avec un nombre limité de passes par jour.
La liste des attractions montrait que Bobbejaanland voulait appliquer la gestion des files à grande échelle. Elle ne concernait pas seulement les grandes attractions à sensations comme Fury, Typhoon, Dreamcatcher et Sledge Hammer; des attractions familiales ou aquatiques comme Oki Doki, Naga Bay, El Rio, Indiana River et Wildwaterbaan faisaient aussi partie du dispositif. Même Mount Mara, la version en réalité virtuelle de Revolution, était mentionnée. Pour les visiteurs, cela apportait plus de choix et de prévisibilité les jours chargés, mais aussi un coût supplémentaire clair.
Le parc avait déjà testé un Horror Pass pendant Halloween, avec accès accéléré aux maisons hantées et aux attractions de Land of Legends. L’Express Pass transformait cet essai temporaire en produit saisonnier plus large. Historiquement, l’article s’inscrit dans une tendance européenne: le temps d’attente devenait non seulement un sujet d’exploitation, mais aussi un service commercialisé.
Sept semaines après l'ouverture, l'absence de panneaux d'information à Fury provoquait encore de la confusion. Les visiteurs distinguaient difficilement la file pour le parcours avant de celle destinée à l'option arrière.
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Le 12 août 2019, le concept innovant de Fury révélait aussi une faiblesse très concrète. La montagne russe utilisait deux files: l'une pour les visiteurs voulant absolument partir en marche avant, l'autre pour ceux qui acceptaient aussi la possibilité d'un parcours en arrière. Sept semaines après l'ouverture, pourtant, aucun panneau d'information clair n'était encore présent dans la gare.
Pour les visiteurs, cela créait de la confusion à l'endroit même où Fury devait être la plus lisible. Le système de vote et les deux sens de parcours donnaient une forte envie de recommencer, mais sans signalétique correcte il était difficile de choisir la bonne file immédiatement. Les visiteurs dépendaient alors des opérateurs, déjà occupés à remplir les trains et vérifier les harnais.
Bobbejaanland reconnaissait qu'une solution était nécessaire. Une porte-parole indiquait que les panneaux seraient probablement installés la même semaine, tandis que les opérateurs devaient expliquer plus activement le fonctionnement des files. Le parc préférait éviter des feuilles provisoires et installer directement une solution propre.
Après l'ouverture de Fury, Bobbejaanland a montré l'ampleur du travail musical réalisé pour Land of Legends. IMAscore a composé plus de cinq heures de musique pour Fury, les quatre royaumes élémentaires et la place centrale.
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Le 29 juin 2019, il devenait clair que Land of Legends avait été conçu comme un univers sonore autant que visuel. Bobbejaanland avait fait appel à IMAscore pour donner à Fury et au reste du quartier thématique une identité musicale propre. L'ampleur du travail était remarquable: plus de cinq heures de musique avaient été composées.
Cette musique suivait le récit des quatre éléments naturels. Land of Legends s'articulait autour de l'eau, du feu, de la terre et de l'air, chaque attraction du secteur étant associée à l'un de ces éléments. IMAscore a donc créé quatre morceaux d'une heure: Water Realm, Fire Realm, Earth Realm et Air Realm. Ils pouvaient être écoutés et téléchargés via Looopings. À cela s'ajoutait une bande-son spécifique pour la gare de Fury, ainsi qu'une musique pour le Hub, la place centrale du quartier.
Pour les visiteurs, cela montrait que l'investissement dépassait la simple ouverture d'un coaster. Fury était l'attraction phare et la montagne russe la plus rapide du Benelux, mais la musique devait faire de Land of Legends un monde cohérent.
Avec l'ouverture de Fury, Goliath à Walibi Holland a perdu son record de vitesse du Benelux. L'écart n'était que de 0,6 km/h, mais il suffisait pour devoir modifier affiches, brochures et mentions sur le site officiel.
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Le 25 juin 2019, l'importance d'un écart minime est devenue évidente. Pendant dix-sept ans, Goliath à Walibi Holland avait pu se présenter comme la montagne russe la plus rapide du Benelux. Sa vitesse de 106 km/h figurait sur des affiches dans et autour du parc, sur le site officiel ainsi que sur d'anciennes brochures et cartes postales.
L'ouverture de Fury à Bobbejaanland a changé la donne. Selon les chiffres officiels, le nouveau triple-launch coaster atteignait 106,6 km/h, soit seulement 0,6 km/h de plus que Goliath. Walibi Holland a réagi avec fair-play: un porte-parole a confirmé que les messages seraient adaptés, même si aucun calendrier précis n'était encore fixé.
Pour les visiteurs, l'écart semblait faible, mais dans l'univers des parcs, ces superlatifs pèsent lourd dans la communication et l'image. L'article plaçait aussi Fury dans une course aux records plus large. Bobbejaanland devait conserver le titre au moins jusqu'en 2021, année où Walibi Belgium prévoyait un mega coaster à 113 km/h.
Peu après l'ouverture au public de Fury, Bobbejaanland faisait déjà face à du vandalisme sur la nouvelle montagne russe. Les auteurs avaient gravé des noms dans un support et le parc annonçait qu'ils seraient désormais refusés.
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Un jour seulement après l'ouverture au public de Fury, Bobbejaanland a été confronté à un incident embarrassant. Plusieurs adolescents ont gravé leurs prénoms dans un support en acier de la toute nouvelle montagne russe et, selon le parc, des pierres de la file d'attente ont également été rayées. Le contraste avec le week-end d'ouverture était saisissant: l'attraction venait à peine d'accueillir ses premiers visiteurs.
L'affaire a pris davantage d'ampleur parce que des images ont circulé en ligne. L'un des jeunes impliqués a publié sur Instagram une photo du groupe posant dans la gare. Les prénoms gravés correspondaient à des profils tagués sur la photo, ce qui rendait l'identification apparemment assez simple selon Looopings.
Bobbejaanland a réagi fermement. Une porte-parole a indiqué que les personnes concernées n'étaient plus les bienvenues dans le parc et qu'une plainte serait déposée auprès des autorités compétentes. Pour les visiteurs, l'incident rappelait la vulnérabilité d'une attraction neuve. Pour le parc, la fierté autour de Fury devait déjà s'accompagner d'une vigilance accrue.
Peu avant l'ouverture au public, une vidéo a montré le parcours arrière de Fury. Les images révélaient à quel point le triple-launch coaster de Bobbejaanland changeait de sensation lorsque le train était lancé en arrière à 106,6 km/h sur la première bosse.
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Le 23 juin 2019, le contraste entre les deux expériences de Fury devenait beaucoup plus concret. Bobbejaanland avait déjà publié une vidéo onride en marche avant, mais une nouvelle vidéo YouTube montrait ce qui se passait lorsque le train était lancé en arrière. Pour une attraction construite autour du choix entre les deux sens de parcours, c'était une démonstration précieuse de la re-ride value promise par le parc.
Les images montraient le train lancé en arrière à 106,6 km/h sur la bosse de 43 mètres, avant d'enchaîner plusieurs inversions. On comprenait alors pourquoi de nombreux passionnés considéraient cette version comme la plus désorientante. Il ne s'agissait pas simplement du même tracé dans l'autre sens, mais d'une sensation de parcours profondément différente.
Fury se trouvait alors en plein week-end d'ouverture. Le coaster Gerstlauer avait été présenté le samedi soir à des journalistes, des fans et des invités. Les détenteurs d'abonnement pouvaient embarquer le dimanche, puis l'attraction devait ouvrir officiellement à tous les visiteurs le lundi.
Les premiers invités ont accueilli Fury avec enthousiasme lors du week-end d'ouverture à Bobbejaanland. Les fans ont surtout salué la vitesse, la fluidité, les parcours vers l'avant ou l'arrière et le système de vote innovant.
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Lors du week-end d'ouverture de Fury, Bobbejaanland a reçu le type de réaction qu'il espérait. Plusieurs dizaines de passionnés de montagnes russes venus de Belgique, des Pays-Bas et d'ailleurs ont pu essayer le triple-launch coaster de 43 mètres le samedi soir, et leurs premiers avis étaient très positifs. Les mêmes éléments revenaient souvent: la vitesse, la fluidité, la puissance des lancements et la différence marquée entre les parcours vers l'avant et vers l'arrière.
Fury n'était pas une nouveauté ordinaire. Les passagers pouvaient voter, grâce à des boutons dans les harnais, pour décider si le train partirait en marche avant ou en marche arrière. À ce moment-là, Bobbejaanland utilisait deux files: l'une pour les visiteurs voulant absolument partir vers l'avant, l'autre pour ceux qui acceptaient l'effet de surprise. Cela donnait immédiatement à l'attraction une forte envie de re-ride.
L'ouverture est restée tendue jusqu'au bout. Le TÜV n'a validé la montagne russe que quelques heures avant les premiers tours, et un seul des deux trains fonctionnait pendant la soirée. Le directeur Yves Peeters espérait atteindre rapidement la pleine capacité. Même le nombre d'inversions faisait débat, mais Bobbejaanland maintenait les chiffres officiels de Gerstlauer.
Lors du week-end d'ouverture de Fury, Bobbejaanland a aussi présenté Land of Legends, un nouveau quartier thématique autour de quatre éléments naturels. Fury, Sledge Hammer, Typhoon et Naiads Waters y recevaient chacun un rôle précis.
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Le 23 juin 2019, Bobbejaanland montrait que Fury s'inscrivait dans une transformation plus large du parc. Pendant le week-end d'ouverture de la montagne russe, le parc belge a présenté Land of Legends, un nouveau quartier thématique construit autour du Guardian of Elements. Son centre prenait la forme d'une place circulaire avec une grande statue du Guardian et quatre portails.
Chaque attraction était associée à un élément naturel. Sledge Hammer représentait la terre, Typhoon l'air, Fury le feu et la nouvelle aire de jeux aquatique Naiads Waters l'eau. Les attractions existantes Sledge Hammer et Typhoon recevaient aussi de nouvelles files d'attente, tandis que Fury était liée au dragon de feu Fogo. Bobbejaanland ne se contentait donc pas d'ouvrir une montagne russe phare: le parc réorganisait et rethématisait une partie entière de son offre.
Le concept a été développé avec Leisure Expert Group, les décors réalisés par Themebuilders et la musique composée par IMAscore. Land of Legends modifiait les parcours piétons et la lecture d'un secteur important du parc. Les invités l'ont découvert le samedi soir; tous les visiteurs y avaient accès à partir du lundi.
Peu avant l'ouverture, Bobbejaanland a publié une vidéo onride complète de Fury en marche avant. Les images donnaient déjà un aperçu du triple-launch coaster, avec ses trois lancements, ses quatre inversions et sa bande-son.
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Le 19 juin 2019, Bobbejaanland a offert aux fans une première vision complète de Fury depuis le train. Le parc a mis en ligne une vidéo onride de la version en marche avant, quelques jours seulement avant l'ouverture officielle. Avec la bande-son en arrière-plan, les images montraient à la fois le tracé et l'ambiance que le parc voulait donner à l'attraction.
Le calendrier était bien choisi. Fury devait être inaugurée le samedi soir, certains détenteurs d'abonnement pouvaient embarquer le dimanche, puis le grand public était attendu à partir du lundi 24 juin. Pour les visiteurs, cette vidéo servait donc d'ultime avant-goût d'une montagne russe présentée depuis des mois comme une première mondiale: trois lancements, quatre inversions et un système de vote capable d'envoyer le train vers l'avant ou vers l'arrière selon le choix des passagers.
Bobbejaanland mettait aussi en avant les chiffres. Avec une vitesse théorique de 106,6 km/h, Fury dépassait Goliath à Walibi Holland et revendiquait le record de vitesse du Benelux. La taille minimale était fixée à 1,30 mètre.
Le 13 juin 2019, Fury a effectué son premier tour d'essai complet à Bobbejaanland. Cette étape montrait que la montagne russe la plus rapide du Benelux entrait dans la dernière ligne droite avant son ouverture.
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Le 13 juin 2019, la phase d'essais de Fury a franchi une étape majeure. Bobbejaanland avait déjà testé à plusieurs reprises le système de lancement, mais le train n'avait pas encore réussi à franchir complètement la première bosse. Cet après-midi-là, il a parcouru pour la première fois l'intégralité du tracé, un moment filmé qui rendait l'ouverture imminente beaucoup plus concrète.
Le parc restait toutefois prudent. Une porte-parole indiquait à Looopings que la vitesse n'était pas encore définitive et devait encore être optimisée. Ce détail était important: sur un triple-launch coaster, les sensations dépendent du rythme des lancements, de la montée en puissance et de la fiabilité, surtout lorsque le parcours exploite des mouvements vers l'avant et vers l'arrière.
Le calendrier était serré. L'ouverture officielle était prévue le samedi 22 juin, les détenteurs d'abonnement devaient pouvoir embarquer le lendemain, puis le grand public à partir du lundi 24 juin. Construit par Gerstlauer, Fury culminait à 43 mètres, comptait 600 mètres de voie et proposait 830 mètres d'expérience grâce au sens de circulation. Avec 106,6 km/h, Bobbejaanland visait le record de vitesse du Benelux.
Fury: dernières finitions de Land of Legends autour de Fury
Début juin 2019, Bobbejaanland finalisait Land of Legends, le nouveau quartier thématique autour de Fury. Typhoon, Sledge Hammer et Naiads Waters y recevaient également un rôle bien défini.
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Début juin 2019, il apparaissait clairement que Fury n'ouvrirait pas comme une montagne russe isolée, mais comme le point d'ancrage d'un nouveau quartier. Bobbejaanland terminait Land of Legends, avec le launch coaster de 43 mètres au centre du projet et une cérémonie d'ouverture prévue trois semaines plus tard.
Le secteur reposait sur le récit du Guardian of Elements, protecteur de la terre, de l'eau, du feu et de l'air face aux forces maléfiques. Chaque attraction représentait un élément. L'arrivée de Fury transformait donc aussi son environnement immédiat: Typhoon et Sledge Hammer recevaient une nouvelle apparence, tandis que l'aire de jeux aquatique Naiads Waters prenait forme. Rochers, grand portail d'entrée et statue du Guardian devaient donner aux visiteurs l'impression d'entrer dans un univers cohérent.
Pour Bobbejaanland, cette mise en scène donnait davantage de portée à l'investissement. Fury était la nouveauté phare, mais Land of Legends reliait aussi des attractions existantes à une histoire commune, au moment où les essais du triple lancement battaient leur plein.
Fin mai 2019, Bobbejaanland a présenté les trains de Fury, peu après l'achèvement du parcours. Cette étape montrait que le nouveau triple-launch coaster approchait clairement de ses essais et de son ouverture.
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Fin mai 2019, le chantier de Fury passait clairement de la charpente à la finition. Bobbejaanland venait d'achever le tracé, et les premières images des trains prêts à être installés sur la voie sont apparues peu après. Ils étaient encore protégés par un film, mais leur configuration se distinguait déjà: deux trains composés de trois rangées de quatre sièges.
Cette présentation n'était pas un simple détail technique. Sur Fury, les trains portaient une partie essentielle du concept de l'attraction. Le coaster Gerstlauer devait combiner des lancements en marche avant et arrière, un aiguillage permettant l'exploitation avec deux trains et des boutons intégrés aux harnais pour laisser les passagers influencer le sens du parcours. Le matériel roulant devenait donc un élément de l'expérience.
Pour Bobbejaanland, cette étape rendait le projet très concret. Fury devait ouvrir quatre semaines plus tard, culminer à 43 mètres et atteindre 106,6 km/h, un chiffre destiné à en faire la montagne russe la plus rapide du Benelux.
Bobbejaanland a terminé la voie de Fury le 24 mai 2019 en installant le dernier élément à 43 mètres de hauteur. Le parc pouvait alors se préparer aux essais et à la cérémonie d’ouverture prévue le 22 juin.
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Le 24 mai 2019, la construction de Fury a atteint un tournant visible. Bobbejaanland a installé à 43 mètres de hauteur le dernier élément manquant de la voie, qui constituait aussi le point le plus haut de l’attraction. Le triple launch coaster de 600 mètres était alors entièrement debout, et le parc pouvait se tourner vers les premiers essais.
La voie complète donnait une réalité concrète au calendrier serré. La cérémonie d’ouverture était prévue le samedi soir 22 juin, quatre semaines plus tard. Fury devait proposer trois lancements, plusieurs inversions et 830 mètres d’expérience totale pendant le parcours. Grâce au système interactif, le sens pouvait varier d’un cycle à l’autre: en avant ou en arrière, selon le choix des passagers et le vote à bord.
Pour les visiteurs, la fermeture de la voie signifiait que la nouvelle grande attraction de Bobbejaanland n’était plus seulement une promesse sur des visuels. La technologie venait du constructeur allemand Gerstlauer, dont les références incluent aussi Gold Rush, Dragonfly, Tiki-Waka, Anubis The Ride ou Van Helsing’s Factory. Pour Bobbejaanland, Fury représentait toutefois plus qu’un type de machine. La voie complète rapprochait Land of Legends de son ouverture et rendait tangible l’arrivée de cette montagne russe de record.
Fury: solution pour les visiteurs qui n’osent pas reculer
Bobbejaanland a précisé en mai 2019 que Fury proposerait aussi une solution pour les visiteurs qui ne voulaient pas partir en arrière. À côté du système de vote sur le sens du parcours, il devait exister une option garantissant une expérience en avant.
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En mai 2019, Bobbejaanland a rapidement nuancé l’élément le plus spectaculaire de Fury. La nouvelle montagne russe devait permettre aux passagers de voter pour un parcours en avant ou en arrière, mais le parc savait que tous les visiteurs ne rechercheraient pas cette dose supplémentaire de tension. Une possibilité de garantir une expérience en avant serait donc proposée, même si le fonctionnement précis n’était pas encore expliqué à ce moment-là.
Ce choix comptait pour l’accessibilité de l’attraction. Fury était présenté comme une première mondiale: la première montagne russe où les passagers pouvaient déterminer le sens du parcours grâce à un vote. La majorité l’emportait, et l’ordinateur décidait en cas d’égalité. Pour les amateurs de sensations, cela créait de l’incertitude et une forte envie de refaire l’attraction; pour ceux qui redoutent les trajets en arrière, le même procédé pouvait devenir un frein.
Bobbejaanland cherchait ainsi un équilibre entre innovation et accueil du public. Fury devait devenir une vitrine pour le parc comme pour Gerstlauer, avec un nouveau type de plaque tournante, trois lancements, plusieurs inversions et une vitesse maximale de 106,6 kilomètres à l’heure. En pensant aussi aux visiteurs plus prudents, le parc montrait qu’une première mondiale spectaculaire fonctionne vraiment lorsqu’elle inspire confiance à différents profils de visiteurs.
Fury: première mondiale avec vote sur le sens du parcours
Bobbejaanland a révélé en mai 2019 que Fury proposerait une première mondiale: les passagers pourraient voter avant chaque départ pour choisir une expérience en avant ou en arrière. Le système interactif de Gerstlauer devait donner au triple launch coaster une forte envie de reviens-y.
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En mai 2019, Bobbejaanland a donné à Fury un argument supplémentaire très marquant. Le nouveau triple launch coaster ne devait pas seulement être rapide et haut, mais aussi interactif. Une fois installés, les passagers pouvaient voter grâce à des boutons placés sur les harnais pour choisir une expérience en avant ou en arrière. La majorité décidait du sens; en cas d’égalité, l’ordinateur tranchait.
Selon le parc, il s’agissait d’une première mondiale. Gerstlauer avait développé un système dans lequel le train se dirige vers une plaque tournante avant de commencer le parcours dans le sens choisi par le vote. Avec douze places par train, chaque départ pouvait donc produire un résultat différent. Bobbejaanland mettait ainsi en avant la technologie, mais aussi la valeur de répétition: les visiteurs pouvaient revenir pour tenter l’autre variante.
Pour les visiteurs, cela rendait Fury à la fois plus intense et plus personnelle. L’attraction combinait trois lancements, plusieurs inversions, 43 mètres de hauteur et 106,6 kilomètres à l’heure avec un élément de jeu social à bord. Dans l’histoire de Bobbejaanland, cet aspect comptait beaucoup. Fury devait être plus qu’une montagne russe de record; le parc cherchait une idée distinctive, cohérente avec Land of Legends et capable de donner à l’attraction une portée internationale.
Début avril 2019, Bobbejaanland a officiellement commencé le montage de Fury: les premiers supports étaient debout et les rails orange attendaient d’être installés. En même temps, le dragon près de la voie prenait forme, donnant vie à Land of Legends.
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Début avril 2019, Fury est passé de la préparation à la construction visible. Bobbejaanland a installé les premiers supports du nouveau triple launch coaster, tandis que des sections de voie orange attendaient sur le parking d’être montées. L’arrivée de la montagne russe la plus rapide du Benelux devenait soudain concrète pour les visiteurs.
L’ambition technique était claire. Fury devait mesurer 43 mètres de haut, proposer 600 mètres de voie, comporter plusieurs inversions et atteindre, selon le parc, une vitesse maximale de 106,6 kilomètres à l’heure. Les pièces provenaient de l’usine de Gerstlauer, mais le chantier montrait aussi que Bobbejaanland ne misait pas seulement sur l’acier. Sur le parking, l’immense dragon appelé à devenir le grand repère visuel de l’attraction prenait également forme.
Pour les visiteurs, cette phase de chantier comptait parce que Land of Legends commençait à se dessiner sous leurs yeux. Fury devait ouvrir en juin dans un nouveau secteur thématique où se trouvaient aussi Typhoon et Sledge Hammer. Ces attractions existantes restaient en service pendant les travaux, permettant au parc de s’agrandir sans fermer complètement la zone. Les premiers supports marquaient donc plus qu’une étape de chantier: ils montraient comment Bobbejaanland voulait relier une montagne russe de record à un univers fantastique identifiable.
Fury: Fury comme coaster le plus rapide du Benelux
Bobbejaanland a annoncé en mars 2019 que Fury deviendrait la montagne russe la plus rapide du Benelux avec 106,6 kilomètres à l’heure. Le nouveau launch coaster de Gerstlauer devait ainsi reprendre le record détenu par Goliath à Walibi Holland.
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Le 28 mars 2019, Bobbejaanland a donné à Fury une place nette dans l’histoire des montagnes russes du Benelux. Le parc a annoncé que son nouveau launch coaster atteindrait une vitesse de pointe de 106,6 kilomètres à l’heure. Fury devait ainsi devenir la montagne russe la plus rapide de la région et détrôner Goliath à Walibi Holland après dix-sept ans de domination.
Ce record donnait immédiatement du poids au projet. Fury devait culminer à 43 mètres et proposer 600 mètres de voie, mais le triple lancement porterait la distance parcourue par les passagers à 830 mètres. Le parcours devait comprendre plusieurs inversions et combiner mouvements en avant et en arrière avec la puissance d’un launch coaster Gerstlauer. Il ne s’agissait donc pas seulement d’une annonce de vitesse, mais d’une autre manière de participer à la course aux records, moins centrée sur la hauteur ou la longueur.
Pour les visiteurs, la promesse importante était que Bobbejaanland ne voulait pas installer une simple attraction à sensations sur un terrain nu. Le parc évoquait des décors et une histoire de fond, alors que les premières pièces étaient déjà arrivées. Fury était donc présenté comme le moteur d’un renouvellement plus large. Le record de vitesse attirait l’attention au-delà de la Belgique, mais l’association avec la thématisation devait déterminer si l’attraction prendrait aussi une importance durable dans le parc.
Bobbejaanland a reçu en mars 2019 les premières pièces de Fury et a révélé un changement de couleur marquant: la voie serait orange plutôt que rouge. Ce choix devait mieux correspondre au thème du feu autour du dragon Fogo et du triple launch coaster.
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En mars 2019, la construction de Fury est devenue concrète pour les visiteurs et les fans de Bobbejaanland. Les premières pièces de voie de la nouvelle montagne russe à lancement sont arrivées dans le parc et ont immédiatement révélé une surprise. Les premiers visuels montraient une voie rouge, mais les rails réels étaient orange. Selon le parc, le rouge n’était finalement pas assez puissant; cette nouvelle couleur correspondait mieux au thème du feu autour du dragon Fogo.
Ce choix de couleur dépassait la simple esthétique. Fury ne devait pas seulement être une nouveauté technique, mais aussi une attraction avec une identité claire. Les supports foncés, la voie orange et l’histoire d’un combat enflammé contre Fogo devaient porter l’image de Land of Legends. En parallèle, Bobbejaanland suivait de près la production chez Gerstlauer, car le calendrier menant à une ouverture en juin était serré.
Le travail avait également avancé sous terre. Le terrain avait été renforcé par plus de quatre cents pieux de béton de quatorze mètres de profondeur, afin de permettre le montage de la structure. Pour les visiteurs, l’arrivée des pièces marquait le passage de Fury du concept à la réalité: un triple launch coaster de 43 mètres, avec des lancements en avant, en arrière puis de nouveau en avant, plusieurs inversions et une vitesse supérieure à 100 kilomètres à l’heure.
Bobbejaanland a montré en février 2019 que la construction des décors de Fury et de Land of Legends avançait déjà fortement. Le dragon Fogo, les portails et les sculptures devaient donner à la nouvelle montagne russe Gerstlauer davantage que de la vitesse.
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En février 2019, Bobbejaanland a clairement montré que Fury ne serait pas seulement une montagne russe technique. Avant même que les visiteurs puissent y prendre place, les décors de la nouvelle attraction et du secteur Land of Legends étaient déjà en pleine production. Le principal élément visuel devait être Fogo, un immense dragon installé à côté de la voie.
Les photos montraient que le parc accordait une grande importance à la thématisation. En plus du dragon, le secteur devait recevoir des statues, de grands portails et des sculptures, dont un serpent d’eau. Le concept venait de la société néerlandaise Leisure Expert Group. Pour la réalisation, Bobbejaanland travaillait avec l’entreprise philippine Themebuilders, tandis que le dragon était fabriqué par Wim Tweepenninckx, de la société belge 2 Create. L’extension avait donc dès le départ une dimension internationale en coulisses.
Pour les visiteurs, c’était important parce que Fury promettait plus qu’une attraction rapide posée sur un terrain nu. La montagne russe Gerstlauer de 43 mètres devait proposer trois lancements, deux en avant et un en arrière, plusieurs inversions et une vitesse de pointe supérieure à 100 kilomètres à l’heure. En investissant en même temps dans Land of Legends, Bobbejaanland cherchait à inscrire la nouveauté dans un récit plus large, aux côtés d’attractions existantes comme Sledge Hammer et Typhoon.
En février 2019, Bobbejaanland a révélé le nom Fury, le thème du feu et le dragon Fogo comme visage de la nouvelle montagne russe. Le projet gagnait une identité dans Land of Legends, au-delà de son profil technique.
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En février 2019, la nouvelle montagne russe de Bobbejaanland a enfin reçu son identité publique. Le nom Fury a été dévoilé, avec le thème du feu, le dragon Fogo et les conceptions du secteur. Le projet passait d’un ensemble de promesses techniques à une attraction avec une histoire et un visage.
Pour les visiteurs, la révélation clarifiait beaucoup de choses. Les trois lancements, la hauteur et les inversions restaient importants, mais Bobbejaanland voulait clairement faire de Fury plus qu’un simple coaster à sensations. L’attraction était placée dans Land of Legends, un environnement mythique où vitesse et feu devenaient partie d’un décor plus large. Les fans avaient donc davantage à attendre: non seulement un parcours intense, mais aussi une zone où l’arrivée, la file et la première impression devaient compter.
Historiquement, l’article est un moment charnière. Jusque-là, l’actualité portait surtout sur les plans, le chantier et les caractéristiques techniques. À partir de la révélation du nom et du thème, Fury pouvait exister comme marque. Pour Bobbejaanland, c’était essentiel: un grand investissement prend une valeur durable lorsque les visiteurs peuvent le reconnaître, s’en souvenir et l’associer à une histoire claire.
Fin 2018, Bobbejaanland a retiré d’anciennes attractions pour créer de l’espace et une cohérence thématique autour de Fury. Le geste montrait que la nouvelle montagne russe ne serait pas isolée, mais intégrée à une refonte plus large vers Land of Legends.
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Fin 2018, il est devenu clair que Fury demandait plus qu’un simple chantier pour une nouvelle montagne russe. Bobbejaanland a retiré d’anciennes attractions autour du projet parce qu’elles ne correspondaient pas au thème que le parc voulait installer. L’arrivée de Fury était donc aussi une opération de dégagement et de réaménagement: une partie du parc devait laisser place à une zone plus cohérente.
Pour les visiteurs, cela signifiait dire adieu à des éléments familiers et plus modestes. Ces changements sont souvent sensibles, car une nouvelle tête d’affiche n’ajoute pas seulement quelque chose; elle remplace aussi des souvenirs existants. En même temps, le choix révélait l’ambition de Bobbejaanland pour Fury. Le coaster ne devait pas être une machine à sensations posée au milieu d’anciens décors, mais s’intégrer à un espace à l’atmosphère mythique, plus tard connu sous le nom de Land of Legends.
Historiquement, l’article est important parce qu’il montre le coût spatial du renouvellement. Fury ne modifiait pas seulement l’offre de montagnes russes, mais aussi l’organisation et l’identité de son environnement. Le développement illustre comment les parcs construisent, dégagent et rethématisent souvent en même temps pour rendre une grande nouveauté crédible.
En novembre 2018, le futur chantier de Fury était prêt pour l’étape suivante. Les préparatifs montraient que Bobbejaanland n’avait pas seulement annoncé le triple-launch coaster, mais faisait entrer physiquement le projet dans le parc.
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En novembre 2018, l’arrivée de Fury devenait encore plus concrète. Le futur chantier de Bobbejaanland était prêt et les travaux de terrassement pouvaient commencer à tout moment. Après la première annonce, les plans apparus et les clôtures de chantier, le parc montrait que la nouvelle montagne russe Gerstlauer n’était plus seulement un projet sur papier, mais une intervention réelle dans l’offre d’attractions.
Pour les visiteurs, le terrain prêt signifiait surtout qu’un secteur familier du parc changeait visiblement. Une partie de Bobbejaanland était préparée pour un investissement majeur destiné à renforcer l’attrait du parc auprès des amateurs de sensations. Avec trois lancements, de la hauteur et plus tard un thème Land of Legends affirmé, Fury devait devenir une nouvelle tête d’affiche. Cette perspective donnait du sens au terrain nu: derrière la préparation se trouvait la promesse d’une zone beaucoup plus intense.
Historiquement, l’article marque le passage de la préparation au chantier réel. Il montre comment un projet d’attraction prend de l’élan étape par étape, avant même l’arrivée des premiers rails. Pour Bobbejaanland, c’était un tournant visible vers l’ouverture d’un coaster appelé à marquer durablement l’image du parc.
En octobre 2018, Bobbejaanland a confirmé que Fury passerait quatre fois la tête en bas. Le nouveau triple-launch coaster visait donc non seulement les lancements, mais aussi un profil franchement intense.
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En octobre 2018, Bobbejaanland a donné un nouveau détail important sur Fury: la montagne russe passerait quatre fois la tête en bas. La promesse technique des trois lancements s’accompagnait donc d’une promesse de sensations fortes. Fury devenait moins un projet de construction abstrait et davantage une attraction au caractère identifiable: rapide, intense et destinée aux visiteurs en quête d’un parcours solide.
Pour les futurs visiteurs, l’information orientait clairement les attentes. Quatre inversions placent immédiatement une montagne russe dans une catégorie différente d’une attraction familiale large. Associées aux lancements, elles faisaient de Fury une tête d’affiche compacte mais puissante, conçue pour donner à Bobbejaanland un profil plus affirmé sur le marché belge. L’information aidait aussi les passionnés à mieux situer le parcours avant même la première montée à bord.
Historiquement, l’article relie les données de chantier au discours marketing. La hauteur et les lancements déjà connus prenaient plus de poids lorsque Bobbejaanland rendait l’intensité plus concrète. Fury n’était plus seulement présenté comme un investissement, mais comme un coaster devant provoquer physiquement quelque chose: accélérer, basculer et envoyer les passagers plusieurs fois à l’envers.
En septembre 2018, les premiers travaux de Fury ont commencé entre Typhoon et Sledge Hammer. Les clôtures de chantier et préparatifs montraient que Bobbejaanland transformait le triple-launch coaster annoncé en attraction prévue pour 2019.
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En septembre 2018, Fury est passé de la planification à une préparation de chantier visible. Sur le futur emplacement, entre Typhoon et Sledge Hammer, des clôtures et les premiers travaux sont apparus. Pour Bobbejaanland, c’était un signal important: la montagne russe Gerstlauer annoncée ne restait pas un concept ou un dessin, elle trouvait une place concrète dans le parc.
Pour les visiteurs, l’expérience du secteur changeait. Une partie de Bobbejaanland devenait chantier, avec la promesse qu’une nouvelle attraction majeure s’y dresserait en 2019. La position entre des attractions à sensations existantes était parlante. Fury devait être plus qu’une nouvelle montagne russe: un renfort pour la zone du parc où vitesse, hauteur et intensité se concentrent. Les travaux rendaient le projet tangible pour tous ceux qui passaient devant les barrières.
Historiquement, l’article marque le début de la réalisation physique de Fury. Après l’annonce et les plans apparus, commençait la phase où planification, terrassement et attente du public se rejoignaient. La nouvelle montre comment une grande attraction devient visible étape par étape avant même la première portion de rail: d’abord terrain fermé, puis chantier, ensuite icône de Land of Legends.
En juillet 2018, des plans de construction de Fury ont émergé, montrant une montagne russe Gerstlauer de 43 mètres et un concept fondé sur trois lancements. Les dessins révélaient tôt que Bobbejaanland préparait une attraction techniquement marquante.
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À l’été 2018, le projet Fury a gagné en précision lorsque des plans de construction de la nouvelle montagne russe lancée ont émergé. Les dessins indiquaient une attraction Gerstlauer de 43 mètres, deux trains et un parcours où trois lancements devaient donner beaucoup de mouvement à une voie assez compacte. Le projet passait ainsi de l’annonce à un sujet que les passionnés pouvaient analyser techniquement.
Pour les visiteurs, il devenait clair que Bobbejaanland ne préparait pas simplement une montagne russe de plus. Fury devait être un thrill coaster moderne, avec vitesse, hauteur et un déroulement différent d’un parcours classique à lift. Les plans faisaient naître l’attente d’une nouvelle raison de visiter le parc, surtout pour les amateurs de montagnes russes qui voyaient rarement en Belgique un projet de cette envergure.
Historiquement, l’article constitue une étape importante vers Fury. Il donnait des détails précoces sur la technique et la capacité avant la révélation complète du thème Land of Legends. Les plans montraient déjà une forte ambition: Bobbejaanland voulait une attraction spectaculaire sur le papier, mais aussi assez puissante physiquement pour changer l’image du parc.
En 2018, Bobbejaanland a annoncé un nouveau triple-launch coaster signé Gerstlauer, qui deviendrait Fury. L’investissement haussait les ambitions du parc belge: une montagne russe rapide à trois lancements devait renforcer fortement l’offre thrill.
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En février 2018, Bobbejaanland a annoncé travailler sur une grande nouvelle montagne russe de Gerstlauer. Cette annonce est devenue le premier point de départ public de ce qui allait devenir Fury: un triple-launch coaster destiné à replacer plus fortement le parc dans le radar des amateurs de sensations. Pour Bobbejaanland, il ne s’agissait pas d’un simple ajout, mais d’un investissement donnant une nouvelle énergie à l’offre d’attractions.
La promesse de trois lancements montrait immédiatement l’ambition. Fury ne devait pas être une montagne russe familiale classique, mais un repère rapide et moderne capable de donner aux visiteurs une raison de revenir à Lichtaart. Plus tard, l’attraction intégrerait Land of Legends, avec un thème de feu, le dragon Fogo et la possibilité originale d’un parcours en avant ou en arrière. Dès cette annonce, les bases étaient donc posées pour une attraction pensée comme plus que de l’acier et de la vitesse.
Historiquement, l’article ouvre le récit public de Fury. Il marque le moment où rumeurs, plans de construction et ambition d’investissement deviennent un projet concret. Pour les visiteurs, c’était la promesse d’un nouveau coaster emblématique; pour Bobbejaanland, une occasion de renforcer son image de parc à sensations.